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Sécurité incendie en été : risques spécifiques et précautions

01 août 2026 CIRCOFEU
Exutoires de désenfumage en toiture évacuant la fumée
Saison juillet et août

Le 28 juillet, dans une plateforme logistique de Bobigny, en Seine-Saint-Denis, l’équipe présente se réduit à onze personnes sur les quarante habituelles. Rien d’improvisé pour autant. Deux jours avant le départ des premiers congés, le responsable a fait le tour des locaux avec une feuille de papier. Il a relevé cinq points à reprendre. Il a ensuite affiché à l’accueil le nom des trois salariés formés présents chaque semaine jusqu’au 25 août. L’opération a pris une heure.

L’été n’ajoute aucune obligation nouvelle à votre établissement. Il déplace simplement les repères. Il y a moins de monde dans les couloirs et des locaux parfois vides plusieurs semaines. La chaleur s’accumule dans les combles et les locaux techniques. Des stockages provisoires s’installent aussi, sans qu’on y prête attention. Voici ce qui change réellement entre juillet et août, et les gestes simples qui suffisent à garder la maison en ordre.

Ce qui change réellement dans vos locaux en juillet et en août

Trois variables évoluent en été et elles seules méritent votre attention. L’effectif présent baisse, souvent de moitié entre le 20 juillet et le 20 août. La température intérieure monte de plusieurs degrés dans les volumes non climatisés, en particulier les locaux techniques et les derniers niveaux. Enfin, l’organisation matérielle bouge, avec des livraisons anticipées avant fermeture, des travaux programmés pendant l’arrêt d’activité et du mobilier déplacé. Tout le reste fonctionne exactement comme le reste de l’année : extincteurs, éclairage de sécurité, alarme et portes coupe-feu, c’est-à-dire ces portes capables de retenir le feu et les fumées pendant une durée déterminée.

Trois variables et rien d’autre

1

L’effectif se réduit

Les personnes désignées pour guider une évacuation partent en congés comme les autres. La chaîne d’alerte doit rester complète semaine après semaine, y compris la dernière semaine d’août.

2

La chaleur s’installe

Un local technique fermé peut dépasser 45 °C lors d’un épisode de forte chaleur en Île-de-France, alors que les bureaux climatisés restent autour de 24 °C. L’écart se joue sur quelques pièces seulement.

3

Le rangement se déplace

Cartons livrés en avance, palettes en attente, matériel de chantier. Ces stockages provisoires sont la première cause d’un dégagement encombré au retour des congés.

Une frise pour caler votre été

Beaucoup d’exploitants s’y prennent en une seule fois, la veille de la fermeture. Un séquençage sur cinq rendez-vous demande moins d’efforts et se retient mieux.

  • Fin juinTour des locaux techniques et vérification de la ventilation. Repérage des extincteurs exposés au soleil derrière une baie vitrée. Mise à jour de la liste des personnes formées présentes en juillet et en août.
  • Mi-juilletContrôle visuel mensuel des extincteurs et des blocs d’éclairage de sécurité. Consignation du contrôle dans le registre de sécurité.
  • Veille de fermetureTour de fermeture en dix points, décrit plus bas. Affichage du contact d’astreinte à l’accueil et transmission au gardien.
  • Pendant la fermetureUn passage hebdomadaire d’une personne identifiée, même dix minutes, suffit à détecter une infiltration, un voyant de défaut ou une porte restée ouverte.
  • Jour de repriseTour de réouverture en huit points avant l’arrivée du public ou du gros de l’effectif. Comptez trente minutes pour un établissement de taille moyenne.

Effectifs réduits, comment garder la chaîne d’alerte complète

Le Code du travail impose à l’employeur, par son article R.4227-28, de prendre les mesures nécessaires pour que tout début d’incendie puisse être combattu rapidement et efficacement. Cette obligation ne connaît pas de trêve estivale. En pratique, elle se traduit par une règle simple. À tout moment de l’année, il doit rester dans l’établissement au moins une personne capable de déclencher l’alarme. Cette même personne doit savoir appeler les secours et orienter les occupants vers la sortie. Un tableau de présence tenu semaine par semaine est le moyen le plus économique d’en avoir la certitude.

Guides-files et serre-files partent aussi en vacances

Dans la plupart des entreprises, deux ou trois personnes portent l’essentiel de l’organisation d’évacuation. Si elles prennent leurs congés en même temps, l’établissement se retrouve sans relais pendant deux ou trois semaines. La parade tient en une feuille de calcul : une colonne par semaine du 1er juillet au 31 août, une ligne par rôle, et un nom dans chaque case. Là où une case reste vide, on désigne un remplaçant et on lui consacre vingt minutes de passation avant le départ du titulaire.

Les renforts d’été arrivent aussi en juillet

Saisonniers, intérimaires, stagiaires et prestataires de nettoyage entrent dans vos locaux au moment précis où les habitués s’absentent. Ils ne connaissent ni vos issues, ni votre point de rassemblement, ni l’emplacement de vos moyens de secours. L’accueil sécurité leur est dû dès leur premier jour, au titre de la formation pratique et appropriée à la sécurité prévue par l’article L.4141-2 du Code du travail. Son contenu est précisé par l’article R.4141-11, qui impose d’enseigner les chemins d’accès, les issues et dégagements de secours à utiliser en cas de sinistre, ainsi que les consignes d’évacuation.

Un accueil utile tient en dix minutes et en trois gestes. Faire parcourir physiquement le chemin jusqu’à la sortie de secours la plus proche du poste. Montrer ensuite le déclencheur manuel et l’extincteur les plus proches. Indiquer enfin le point de rassemblement et le nom du référent joignable. Ces dix minutes valent tous les documents remis à la signature.

Mémo effectif réduit

  • Une personne formée présente à chaque plage horaire
  • Un tableau de présence semaine par semaine
  • Un remplaçant désigné pour chaque rôle
  • Un accueil sécurité pour chaque renfort d’été
  • Un numéro d’astreinte affiché à l’accueil

Combien de personnes formées faut-il garder sur site pendant les congés ?

Aucun texte ne fixe un nombre chiffré applicable à toutes les entreprises. La référence usuelle retenue par les préventionnistes est d’un salarié formé à la manipulation des moyens de secours pour dix personnes présentes simultanément. Il faut au minimum une personne par niveau occupé et par plage horaire. En période de congés, l’essentiel est que ce ratio soit tenu chaque semaine, pas en moyenne sur l’été. Un tableau de présence rend la vérification immédiate.

La chaleur, ce qui mérite un regard et ce qui n’en mérite pas

Les équipements de sécurité incendie sont conçus pour des plages de température larges. Un extincteur portatif courant est qualifié pour un fonctionnement entre moins 20 °C et plus 60 °C, et les modèles à eau additivée antigel descendent plus bas encore. Une forte chaleur en Île-de-France, où les pointes dépassent rarement 40 °C à l’ombre, laisse donc une marge confortable. Trois situations précises font exception et ce sont les seules à contrôler.

Les trois emplacements à regarder

EmplacementCe qui se passe en étéLe geste qui règle la question
Extincteur derrière une baie vitrée plein sudLe rayonnement direct chauffe le corps de l’appareil bien au-delà de la température ambiante de la pièce.Déplacer l’appareil de deux mètres, ou poser un film solaire sur la partie basse du vitrage.
Local technique ou gaine non ventiléeLa chaleur s’accumule sans renouvellement d’air et accélère le vieillissement des composants électriques.Vérifier que la grille de ventilation haute et basse n’est pas obstruée par un carton ou un stockage.
Coffre de véhicule ou conteneur métalliqueL’habitacle fermé au soleil monte très haut et dépasse la plage de qualification de l’appareil.Stocker le matériel de réserve à l’ombre, dans un local, jamais dans un véhicule à l’arrêt.
Zone de recharge de batteries lithiumVélos, trottinettes et outillage sans fil chauffent davantage lorsque la pièce est déjà chaude.Recharger dans un local ventilé, jamais en plein soleil ni dans un dégagement.
Réserve de produits d’entretien et d’aérosolsLes générateurs d’aérosols sont prévus pour un stockage en dessous de 50 °C.Réserver un rayonnage bas, à l’écart des fenêtres, et aérer la réserve chaque matin.

Le manomètre, votre indicateur d’été

Sur un extincteur à pression permanente, l’aiguille du manomètre doit rester dans le secteur vert. Une variation saisonnière de quelques millibars est normale et l’aiguille revient dans le vert lorsque la température redescend. Si elle sort franchement de la zone verte et y reste, l’appareil doit être vu par un technicien. Ce contrôle visuel prend cinq secondes par appareil et se note dans le registre de sécurité, qui joue exactement le rôle d’un carnet de santé pour vos locaux.

Un extincteur peut-il souffrir de la chaleur en Île-de-France ?

Dans un bâtiment, non. Les extincteurs portatifs sont qualifiés pour fonctionner jusqu’à 60 °C et la température intérieure des locaux franciliens reste très en dessous, même pendant un épisode de forte chaleur. Le seul cas à corriger est l’appareil laissé en plein soleil, derrière une vitre ou dans un véhicule fermé. Le déplacer de quelques mètres suffit à revenir dans les conditions prévues par le fabricant.

Stockage temporaire et travaux d’été, les deux habitudes à encadrer

Les deux situations qui reviennent le plus souvent dans les comptes rendus de vérification de septembre sont l’encombrement d’un dégagement et un chantier mené sans encadrement écrit. Elles se règlent en amont, sans matériel et sans budget. Le Code du travail impose, à son article R.4227-4, que les dégagements restent libres en permanence. Pour les travaux produisant des points chauds, aucun texte général n’impose le permis de feu. Les assureurs l’exigent presque toujours et c’est la règle de l’art : ce document d’une page, signé avant le début de l’intervention, énumère les précautions à prendre.

Le carton qui s’installe dans le dégagement

Une livraison anticipée avant la fermeture, un mobilier déplacé pour laisser passer les peintres, une palette posée provisoirement au pied de l’escalier. Chacune de ces décisions se justifie prise isolément. Ensemble, elles réduisent la largeur utile d’un dégagement et transforment un couloir en réserve. La règle est de traiter la largeur de passage comme une surface au sol qui ne se prête pas : ce qui est peint en jaune reste vide, y compris trois semaines en août.

Une règle facile à faire respecter

Avant de partir en congés, prenez une photo de chaque dégagement et de chaque issue de secours, dans l’état où ils doivent être. À la reprise, la comparaison prend deux minutes et se passe de discussion. C’est aussi une pièce utile pour le dossier de préparation d’une visite de commission de sécurité.

Les travaux par points chauds pendant l’arrêt d’activité

Soudure, meulage, découpe, application de bitume à chaud, décapage thermique. Ces opérations sont fréquentes en juillet et en août parce que les locaux sont libres. Le permis de feu formalise alors trois choses : les mesures prises avant l’intervention, la présence d’un moyen d’extinction adapté à portée immédiate, et la surveillance de la zone après la fin des travaux. La durée de surveillance couramment retenue est de deux heures après l’arrêt du chantier, à faire figurer explicitement sur le document. Le permis de feu signé rejoint ensuite le registre de sécurité.

Ce que nos techniciens observent le plus en septembre

Sur les visites de reprise réalisées par CIRCOFEU en Seine-Saint-Denis et dans les départements voisins, les trois écarts les plus courants sont toujours les mêmes. Le premier est un extincteur déplacé pendant les travaux et jamais remis à sa place signalée. Le deuxième est un bloc d’éclairage de sécurité laissé hors tension après une coupure partielle. Le troisième est un dégagement rétréci par un stockage devenu permanent. Trois situations qui se corrigent en une demi-journée quand elles sont repérées tôt.

Peut-on stocker des palettes dans un couloir pendant la fermeture d’été ?

Non, même pour une courte période et même si l’établissement est vide. Les dégagements et les issues doivent rester libres en permanence, notamment pour permettre l’accès des services de secours en cas d’intervention. Si vous manquez de place, une solution simple consiste à banaliser une salle de réunion ou un bureau inoccupé en réserve temporaire. Une affichette datée y rappelle la date de remise en état.

Fermeture et réouverture, la routine des deux tours

Deux tours de bâtiment suffisent à couvrir toute la période de fermeture. Le premier se fait la veille du départ et prend de vingt à quarante minutes selon la taille du site. Le second se fait le matin de la reprise, avant l’arrivée du gros de l’effectif ou l’ouverture au public, et demande à peu près le même temps. Les deux listes ci-dessous se photocopient et se rangent dans le registre de sécurité une fois cochées et datées.

Le tour de fermeture en dix points

La veille du départ en congés

  1. Couper les appareils électriques non nécessaires, en veillant à les mettre hors tension et non en veille.
  2. Laisser l’alarme incendie et la détection en service, sans exception.
  3. Vérifier que la télésurveillance, si vous en avez une, couvre bien la période de fermeture.
  4. Vider les poubelles et évacuer les cartons et déchets combustibles vers l’extérieur.
  5. Contrôler visuellement chaque extincteur, son emplacement, sa plaque de signalisation et son manomètre.
  6. Tester les blocs d’éclairage de sécurité depuis la télécommande de mise au repos.
  7. Fermer les portes coupe-feu et vérifier qu’aucune n’est maintenue ouverte par une cale.
  8. Libérer les dégagements, les issues et les voies d’accès des véhicules de secours.
  9. Fermer l’alimentation gaz si l’installation le permet et si aucun équipement n’en dépend.
  10. Afficher à l’accueil le nom et le numéro de la personne d’astreinte, et le transmettre au gardien ou au voisinage.

Le tour de réouverture en huit points

Le matin de la reprise

  1. Lire le tableau de signalisation de l’alarme et lever les éventuels défauts apparus pendant l’absence.
  2. Déclencher un essai depuis un déclencheur manuel, puis réarmer et consigner l’essai.
  3. Ouvrir et refermer chaque issue de secours pour vérifier la manoeuvre des barres de sortie.
  4. Contrôler la présence, l’emplacement et le plomb de chaque extincteur.
  5. Tester l’éclairage de sécurité et remplacer les blocs restés éteints.
  6. Manoeuvrer une commande de désenfumage, le dispositif qui évacue les fumées vers l’extérieur, et vérifier le retour en position d’attente.
  7. Faire le tour extérieur, toiture et descentes d’eau comprises, après les orages de l’été.
  8. Reporter la date et les observations dans le registre de sécurité.

Faut-il couper l’alarme incendie pendant la fermeture estivale ?

Non, l’alarme et la détection restent en service pendant toute la fermeture. C’est précisément lorsque les locaux sont inoccupés que la détection automatique joue son rôle le plus utile, puisque personne n’est présent pour donner l’alerte. Si votre système est relié à un télésurveilleur, vérifiez simplement que le contrat couvre bien la période et que la liste des contacts à appeler est à jour.

L’été, une fenêtre commode pour les vérifications périodiques

Beaucoup de vérifications périodiques sont annuelles, mais pas toutes. Dans un établissement recevant du public, l’article EC 14 de l’arrêté du 25 juin 1980 met deux essais à la charge de l’exploitant. Chaque mois, il faut vérifier le passage en position de fonctionnement. Tous les six mois, il faut vérifier l’autonomie d’au moins une heure. Pour les vérifications annuelles, la date de réalisation est libre, seule la périodicité compte. Beaucoup d’exploitants profitent de juillet ou d’août parce que les locaux sont accessibles sans gêner l’activité. Un technicien peut intervenir dans une salle de réunion, un plateau de bureaux ou une zone de vente sans rien interrompre. Le parc repart ainsi à jour pour toute l’année scolaire ou le dernier trimestre commercial.

Ce que couvre une visite de reprise

Pour un établissement de taille moyenne, une visite annuelle porte sur le parc d’extincteurs, l’éclairage de sécurité, l’alarme et, selon les équipements présents, le désenfumage, les portes coupe-feu et les robinets d’incendie armés. Le détail des périodicités et des points contrôlés est développé dans notre guide des vérifications techniques périodiques. Côté budget, la vérification annuelle d’un extincteur portatif se situe à partir de quelques euros hors taxes par appareil. L’ensemble d’un site de bureaux de 500 m² représente couramment de l’ordre de 150 à 300 euros hors taxes par an.

L’été est-il un bon moment pour la vérification annuelle des extincteurs ?

Oui, à condition de respecter la périodicité d’un an entre deux visites. Aucune règle n’impose un mois précis. Dans un établissement recevant du public, cette périodicité annuelle est fixée par l’article MS 38, paragraphe 4, de l’arrêté du 25 juin 1980. Ailleurs, elle découle de la norme NF S 61-919, d’application volontaire, et de votre contrat de maintenance. Juillet et août présentent l’avantage de locaux accessibles et d’une activité réduite, ce qui raccourcit l’intervention. Le seul point d’attention est de ne pas laisser filer la date de plus de douze mois par rapport à la visite précédente.

Faut-il une vérification supplémentaire avant l’été ?

Non, aucun texte n’impose de visite saisonnière additionnelle. Un contrôle visuel interne des extincteurs et de l’éclairage de sécurité, réalisé par vos soins et noté dans le registre, couvre le besoin. Une visite de professionnel se justifie en revanche lorsque des travaux importants sont prévus pendant la fermeture, afin de vérifier le maintien des installations pendant le chantier.

Planifiez votre visite d’été en quelques minutes

CIRCOFEU intervient en Seine-Saint-Denis et dans toute l’Île-de-France, ainsi que dans l’Oise, pour la vérification et la maintenance de vos équipements de sécurité incendie.

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Un été serein tient en trois décisions

La première décision est de nommer, avant le 30 juin, la personne joignable pendant chaque semaine de juillet et d’août. La deuxième est de faire le tour de fermeture en dix points la veille du départ, puis le tour de réouverture en huit points le jour de la reprise. La troisième est de traiter le stockage temporaire comme du définitif, c’est-à-dire de ne jamais poser quoi que ce soit dans un dégagement. Ces trois décisions ne coûtent rien et couvrent l’essentiel des écarts constatés à la rentrée.

Pour la maintenance de votre parc, notre équipe intervient depuis Neuilly-sur-Marne sur tout le département, et vous trouverez le détail de nos interventions sur la page dédiée à la sécurité incendie en Seine-Saint-Denis. Le suivi des extincteurs, poste le plus courant en été, est détaillé sur notre page maintenance des extincteurs. Une question sur un point précis se règle souvent par téléphone au 07 45 47 81 52 ou par courriel à [email protected].

Sources et références

  • Code du travail, article R.4227-28 (mesures nécessaires pour combattre tout début d’incendie).
  • Code du travail, articles R.4227-4 à R.4227-14 (dégagements : répartition, largeurs, maintien en état de libre circulation et éclairage de sécurité), et notamment l’article R.4227-4 qui impose que les dégagements soient toujours libres.
  • Code du travail, articles R.4227-37 et R.4227-39 : la consigne de sécurité incendie est établie et affichée dans les établissements visés à l’article R.4227-34. Il s’agit de ceux où plus de cinquante personnes sont habituellement occupées ou réunies, et de ceux où sont manipulées des matières inflammables, quelle que soit leur importance. Les essais, visites périodiques et exercices prévus par cette consigne ont lieu au moins tous les six mois.
  • Code du travail, article L.4141-2 (bénéficiaires de la formation à la sécurité, nouveaux embauchés et salariés temporaires) et article R.4141-11 (issues, dégagements de secours et consignes d’évacuation).
  • Arrêté du 25 juin 1980 modifié portant règlement de sécurité contre les risques d’incendie dans les établissements recevant du public.
  • Arrêté du 25 juin 1980, article MS 38 (caractéristiques des extincteurs, vérification annuelle et révision décennale), article EC 14 (essais mensuel et semestriel de l’éclairage de sécurité) et articles MS 72 à MS 75 (entretien, vérifications et contrôles des moyens de secours).
  • Norme NF S 61-919, maintenance des extincteurs d’incendie portatifs, d’application volontaire : elle décrit le contenu technique des opérations, sans fixer elle-même une obligation.
  • Institut national de recherche et de sécurité (INRS), document ED 6030, prévention des risques liés aux travaux par points chauds et permis de feu.

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CIRCOFEU, entreprise de sécurité incendie basée à Neuilly-sur-Marne, intervient dans toute l'Île-de-France et dans l'Oise. Installation, maintenance et mise en conformité sur dix métiers : extincteurs, SSI, désenfumage, éclairage de sécurité, RIA, colonnes sèches, portes coupe-feu, alarmes de type 4, plans d'évacuation et formation.

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