Sécurité Incendie en Seine-Saint-Denis (93)
Notre siège est à Neuilly-sur-Marne, et la Seine-Saint-Denis (93) est le département où nous travaillons le plus. Dans le 93, la sécurité incendie nous conduit surtout dans des parcs logistiques, des entrepôts et de petits locaux. De la vérification d’extincteurs en Seine-Saint-Denis au système de sécurité incendie de catégorie A, voici ce que nous avons trouvé sur place en 2026, lieu par lieu, et ce que nous avons fait.
Tremblay-en-France, un parc logistique de huit bâtiments
Le parc compte huit bâtiments, protégés par un SSI de catégorie A. Nous en assurons la maintenance sous contrat, à raison de deux visites par an. Le bâtiment le plus important compte à lui seul 273 équipements vérifiés. Les détecteurs se partagent entre les deux passages, si bien que chacun est essayé dans l’année.
La première visite a eu lieu en mars 2026. Sur l’un des bâtiments, la centrale affichait un défaut sur une ligne de diffuseurs. Sur place, la ligne réellement hors service n’était pas celle que désignait le dossier des ouvrages exécutés. Au bout du compte, 11 diffuseurs sonores et 2 flashs ne fonctionnaient plus, sur un bâtiment qui compte 109 équipements. Nous les avons remis en état pendant la visite. Une réserve portait aussi sur le déverrouillage des issues de secours en alarme. Quand l’alarme sonne, une issue verrouillée doit se libérer d’elle-même pour laisser sortir les occupants.
En septembre 2026, la seconde visite a porté sur les détecteurs qui n’avaient pas été essayés en mars. Il y en avait 72 sur un bâtiment, 54 sur un autre. Sur chacun des huit bâtiments, nous avons aussi essayé tous les déclencheurs, tous les diffuseurs et tous les organes de commande.
Entre ces deux visites, le parc nous a fait revenir plusieurs fois. En avril, nous avons posé au PC sécurité d’un bâtiment un plan d’intervention au format A1 et un plan d’évacuation au format A3. Le premier sert aux secours, le second aux occupants. Tous deux ont été dessinés après un relevé sur site, selon les normes NF X 08-070 et NF ISO 23601. Sur le parc, nous avons aussi réglé des portes coupe-feu et remplacé leurs joints.
En mai, nous avons ajouté des déclencheurs manuels aux issues de secours qui n’en avaient pas. Des déclencheurs existants n’étaient pas à la bonne hauteur, nous les avons repositionnés. Une cloison vitrée ajoutée après coup avait rapproché un détecteur d’une paroi, ce qui gêne l’arrivée de la fumée jusqu’à lui. Nous l’avons déplacé.
Restait un volet de désenfumage dont le contact de fin de course était figé. Ce contact renvoie au SSI la position du volet. Impossible de le régler sans que l’appareil perde son procès-verbal. En septembre 2026, nous avons donc remplacé le volet par un appareil neuf admis à la marque NF, puis fait les essais de réception selon la norme NF S 61-933, commande depuis le SSI comprise. Le détail de ce que nous faisons sur ces systèmes figure sur notre page alarme et détection SSI.
Stains, des entrepôts vus depuis la nacelle
À Stains, nos chantiers se font dans des entrepôts. Les plafonds y sont hauts, et nous y intervenons souvent depuis une nacelle.
En juillet 2026, dans l’une des cellules, les 4 tubulures du réseau de détection par aspiration étaient décrochées de leurs supports. Ce type de détection prélève l’air de la cellule par des tubulures percées et l’analyse dans un boîtier unique. Une tubulure tombée n’aspire plus là où la fumée monterait. La détection automatique de la cellule était donc inopérante. Nous avons refixé les tubulures depuis la nacelle. Nous avons ensuite vérifié que l’aspiration se faisait jusqu’au bout de chacune, avant de remettre la détection en service.
En août, nous sommes revenus pour remplacer un module d’adresse posé en hauteur, toujours à la nacelle.
En octobre 2026, deux techniciens ont passé une semaine sur le site, avec une nacelle, pour le désenfumage. Ici, les exutoires s’ouvrent grâce à des cartouches de CO2. Nous avons remplacé toutes les cartouches, celles des déclencheurs thermofusibles en toiture comme celles des boîtiers de report et des coffrets de canton. Sur six cantons, nous avons changé les vérins relevés au rapport de vérification. Nous avons aussi recherché les fuites sur les réseaux de cuivre qui courent en charpente, à quatorze mètres du sol.
Un exutoire n’a pas pu être traité. La cellule où il se trouve n’a pas de rampe d’accès, et la nacelle ne peut pas y entrer.
Le Blanc-Mesnil, un entrepôt et ses asservissements
Au Blanc-Mesnil, nous intervenons dans un entrepôt qui ne reçoit pas de public.
En avril 2026, une porte coupe-feu coulissante ne tenait pas sa position d’attente. Nous avons posé une butée de fin de course pour qu’elle reste ouverte là où elle doit l’être, prête à se refermer en cas d’alarme.
En septembre, nous avons tiré une liaison depuis la centrale de détection jusqu’aux deux tableaux généraux basse tension. Elle arrête les déstratificateurs dès que l’alarme se déclenche, pour qu’ils ne rabattent pas la fumée vers le sol. L’essai s’est fait par un déclencheur manuel, en présence du coordonnateur SSI.
Le même mois, nous avons remplacé l’alimentation électrique de sécurité de la détection, ainsi que les batteries de la centrale et de ses tableaux de report. Cette alimentation fait fonctionner la détection quand le courant tombe.
Les extincteurs des petits sites
Tout ne se passe pas à quatorze mètres. À Sevran, nous avons fait en septembre 2026 la première visite d’un contrat de maintenance de 8 extincteurs. Aux Pavillons-sous-Bois et à Bondy, nous sommes intervenus pour des extincteurs également.
Toujours en septembre, un cabinet médical de Stains nous a demandé de l’équiper. Nous y avons posé deux extincteurs à eau pulvérisée de 6 litres sans fluor, et un extincteur CO2 de 2 kg pour les coffrets électriques et la baie informatique. Nous avons ajouté la signalisation et une consigne de sécurité dans la salle d’attente. Deux plans d’évacuation A3 ont été posés après validation du bon à tirer, puis nous lui avons remis son registre de sécurité.
Ces appareils se vérifient ensuite une fois par an, selon la norme NF S 61-919, et chaque rapport se range dans le registre. Ce que comprend la visite est décrit sur notre page maintenance des extincteurs.
Nous faire venir
Pour des extincteurs, le devis en ligne chiffre votre besoin à partir de ce que vous saisissez. Pour un SSI, un désenfumage ou un site dont vous ne connaissez pas le détail, nous préférons venir voir. Cette visite est gratuite. Elle nous sert à relever ce qui est installé avant d’écrire le devis.
Vous pouvez nous appeler au 07 45 47 81 52, ou nous écrire depuis la page contact.