Le bon extincteur se choisit d’après ce qui peut brûler dans vos locaux, et le bon nombre d’après leur surface et leurs niveaux. Un appareil à eau pulvérisée pour les solides, un appareil au dioxyde de carbone près des tableaux électriques, un classe F près des friteuses et une poudre polyvalente là où l’on manipule des liquides inflammables suffisent à couvrir la plupart des métiers. Pour une boulangerie de 120 m² avec fournil et espace de vente, cela donne par exemple quatre appareils, de l’ordre de 450 euros hors taxes à l’achat, plus la vérification annuelle.
Choisir un extincteur ne demande pas de devenir spécialiste. Il suffit de partir de ce que vous faites réellement dans vos locaux. Cet article prend le problème par le métier, en partant de ce qui brûle dans votre activité, de l’appareil qui met le mieux fin à ce départ de feu, du nombre qu’il en faut et de ce que cela coûte.
Trois questions suffisent pour choisir
Le choix d’un extincteur se ramène à trois questions posées dans l’ordre. Qu’est-ce qui peut brûler ici, autrement dit quels matériaux et quels produits sont réellement présents dans la pièce. Que se passe-t-il si l’agent extincteur se répand, c’est-à-dire y a-t-il de l’électronique, des denrées alimentaires ou des machines sensibles à protéger. Enfin, qui va s’en servir, sachant qu’un appareil de 9 kg n’est pas manipulable par tout le monde. Répondre à ces trois questions pièce par pièce donne un parc cohérent sans surdimensionner.
Le repère des cinq classes, en une ligne chacune
Ces cinq lettres figurent en pictogrammes sur l’étiquette de chaque appareil. Le marquage et ces pictogrammes relèvent précisément de la norme NF EN 3-7, dans la série NF EN 3 consacrée aux extincteurs d’incendie portatifs. Vous n’avez donc rien à retenir par cœur, il suffit de vérifier que la lettre correspondant à votre risque apparaît sur l’extincteur que vous installez. L’agent adapté à chaque classe est détaillé dans notre fiche consacrée aux classes de feu.
Un extincteur polyvalent peut-il couvrir toute mon activité ?
Aucun appareil ne couvre les cinq classes. L’extincteur à poudre polyvalente est le plus large, puisqu’il traite les classes A, B et C. Il n’est pourtant pas adapté aux huiles de cuisson, et sa poudre pénètre partout. Cela le rend inopportun dans un bureau ou une salle informatique. La bonne méthode consiste à installer deux ou trois types d’appareils selon les pièces, plutôt qu’un modèle unique partout.
Restauration, boulangerie et cuisines collectives
Dans ces métiers, le risque dominant est le feu d’huile de cuisson, la classe F, auquel s’ajoutent le gaz de cuisson et les emballages en zone de stockage. Un appareil classe F de 6 litres se place à portée de main des postes de friture, accessible sans avoir à contourner le piano de cuisson. En salle et en réserve, un extincteur à eau additivée traite les feux de mobilier et de cartons. Un appareil au dioxyde de carbone complète le dispositif au tableau électrique.
Restaurant de 80 couverts
Risques dominants : huiles de friture, gaz de cuisson, cartons en réserve, tableau électrique.
Équipement usuel : 1 appareil classe F 6 L en cuisine, 1 eau additivée 6 L en salle, 1 dioxyde de carbone 2 kg au tableau, 1 poudre 6 kg en réserve.
Boulangerie avec fournil
Risques dominants : poussières de farine, four à gaz, huiles pour les beignets, emballages.
Équipement usuel : 1 classe F 6 L, 1 poudre 6 kg au fournil, 1 eau additivée 6 L en vente, 1 dioxyde de carbone 2 kg au tableau.
Cuisine collective, 300 repas
Risques dominants : friteuses de grande capacité, sauteuses, chambre froide, laverie.
Équipement usuel : 2 appareils classe F 6 L, 2 eau additivée 6 L, 1 dioxyde de carbone 5 kg, plus la vérification du système d’extinction de hotte s’il existe.
Le réflexe à corriger en cuisine
L’extincteur à eau posé près des feux, hérité de l’ancien local, reste un écart courant en restauration. L’eau projetée sur une huile portée à haute température se vaporise instantanément et disperse l’huile enflammée. Le remplacement par un appareil classe F, dont l’agent forme une pellicule savonneuse en surface, coûte de l’ordre de 130 à 180 euros hors taxes et se fait en une visite.
Un extincteur classe F est-il obligatoire dans un restaurant ?
Aucun texte ne cite nommément la classe F. Le règlement de sécurité (articles MS 39 et N 16) et le Code du travail (article R.4227-29) imposent des extincteurs appropriés aux risques présents. Dès qu’on chauffe de l’huile dans une friteuse ou une sauteuse, l’appareil approprié est en pratique un extincteur classe F, placé près des friteuses et des appareils de cuisson.
Bureaux, cabinets et espaces partagés
Dans un environnement tertiaire, le risque se concentre sur deux points. D’un côté les matériaux courants comme le papier, le mobilier et les cloisons, qui relèvent de la classe A. De l’autre les tableaux électriques et les baies de brassage. L’extincteur à eau pulvérisée avec additif de 6 litres constitue l’appareil de base. On le complète par un dioxyde de carbone de 2 kg à proximité du tableau général et de la salle serveur. Le nombre d’appareils à eau suit la règle des 200 m² par niveau, détaillée plus bas avec ses variantes selon le type d’établissement.
Plateau de bureaux, 400 m²
Risques dominants : papier et mobilier, multiprises, baie de brassage, local de charge des ordinateurs portables.
Équipement usuel : 2 eau additivée 6 L répartis dans les circulations, 1 dioxyde de carbone 2 kg à la baie, 1 dioxyde de carbone 2 kg au tableau général.
Cabinet médical ou d’avocats
Risques dominants : archives papier, matériel électrique, produits en petite quantité pour les cabinets de soins.
Équipement usuel : 1 eau additivée 6 L à l’accueil, 1 dioxyde de carbone 2 kg près du tableau, appareil supplémentaire si les archives occupent un local dédié.
Espace de travail partagé
Risques dominants : forte densité d’appareils en charge, cuisine partagée, local à vélos et trottinettes électriques.
Équipement usuel : 1 eau additivée 6 L pour 200 m², 1 dioxyde de carbone 2 kg par local technique, 1 appareil dédié au local de charge.
Le local de charge, nouveauté des dix dernières années
Vélos de fonction, trottinettes, outillage sans fil, batteries de secours. Les locaux de charge se sont multipliés dans les immeubles de bureaux sans que le parc d’extincteurs suive toujours. La règle pratique consiste à traiter ce local comme un local à risque, avec un appareil dédié à l’extérieur, juste à côté de la porte, et une charge effectuée dans un espace ventilé plutôt que dans un dégagement ou un couloir.
Peut-on installer un extincteur à poudre dans une salle informatique ?
C’est possible techniquement, mais fortement déconseillé. La poudre pénètre dans les interstices des cartes et des ventilateurs et rend le plus souvent le matériel inexploitable, même après nettoyage. L’appareil au dioxyde de carbone est la solution retenue en salle serveur et en local électrique, parce qu’il s’évapore sans laisser de résidu. Comptez de l’ordre de 150 à 200 euros hors taxes pour un modèle de 5 kg.
Commerces, entrepôts et logistique
Le risque dominant y est la classe A, avec de grandes quantités de cartons, de palettes bois, de films plastiques et de textiles. L’extincteur à eau additivée de 9 litres est mieux adapté que le 6 litres dès que les volumes deviennent importants. Sa réserve d’agent plus grande permet de traiter un départ de feu naissant sur une charge plus importante. Deux points appellent un complément, la zone de charge des chariots élévateurs, équipée d’un appareil à poudre, et le local électrique, équipé d’un dioxyde de carbone.
| Activité | Ce qui brûle en premier | Appareil principal | Complément indispensable |
|---|---|---|---|
| Boutique de prêt-à-porter | Textile, cintres plastiques, cartons de réassort | Eau additivée 6 L en surface de vente | Dioxyde de carbone 2 kg à la caisse et au tableau |
| Supérette alimentaire | Emballages, palettes, groupe froid | Eau additivée 6 L, un par 200 m² | Dioxyde de carbone 5 kg au local machinerie froid |
| Entrepôt logistique | Cartons, palettes bois, films étirables | Eau additivée 9 L le long des allées | Poudre 6 kg en zone de charge des chariots |
| Magasin de bricolage | Bois, peintures, solvants, bouteilles de gaz | Poudre polyvalente 6 kg au rayon peinture | Eau additivée 9 L en rayons secs |
| Pressing et blanchisserie | Textile, solvants de nettoyage, machines chaudes | Poudre polyvalente 6 kg | Dioxyde de carbone 2 kg au tableau électrique |
| Salon de coiffure | Produits capillaires en aérosol, sèche-cheveux | Eau additivée 6 L | Dioxyde de carbone 2 kg près des postes |
Faut-il un extincteur par rayon dans un commerce ?
Non, le nombre d’appareils se calcule à la surface et par niveau, pas au rayon, avec un appareil par tranche de 200 m² (Code du travail, article R.4227-29) et au moins deux dans un magasin des quatre premières catégories (article MS 39). Les appareils se répartissent ensuite entre les gondoles pour rester visibles et faciles à atteindre, et un appareil supplémentaire se justifie à côté d’un risque particulier, par exemple un rayon de peintures ou un local de charge.
Garages, ateliers et locaux techniques
Ces activités manipulent des liquides inflammables et travaillent dans des locaux souvent non chauffés. L’extincteur à poudre polyvalente de 6 ou 9 kg y est l’appareil de référence, pour deux raisons. Il couvre les classes A, B et C, et il fonctionne sans risque de gel en hiver. Un appareil au dioxyde de carbone reste nécessaire près du tableau électrique et de la zone de charge des batteries.
Garage automobile
Risques dominants : carburants, huiles, solvants de nettoyage, batteries, poste de soudure.
Équipement usuel : 2 poudre polyvalente 9 kg en atelier, 1 dioxyde de carbone 5 kg au tableau, 1 poudre 6 kg près du poste de soudure.
Atelier de menuiserie
Risques dominants : copeaux et sciure, vernis et solvants, aspiration centralisée, machines électriques.
Équipement usuel : 2 eau additivée 6 L en zone d’usinage, 1 poudre 6 kg au stockage des vernis, 1 dioxyde de carbone 5 kg au tableau.
Chaufferie et local technique
Risques dominants : gaz ou fioul, brûleur, armoire de régulation, stockage de produits d’entretien.
Équipement usuel : 1 poudre polyvalente 6 kg à l’extérieur de la porte, signalisé, avec la commande de coupure d’énergie repérée à proximité.
La règle du bon côté de la porte
Pour tout local à risque particulier, chaufferie, local de charge, réserve de produits, l’extincteur se place à l’extérieur du local, près de la porte, et non à l’intérieur. On veut pouvoir s’en saisir sans entrer. Ce détail d’implantation revient très souvent dans les rapports de vérification, et il se corrige en déplaçant simplement le support mural de deux mètres. Nos techniciens le signalent systématiquement lors des visites que nous réalisons dans les Hauts-de-Seine et en petite couronne. Partout, le support mural se fixe de sorte que la poignée de portage ne dépasse pas 1,20 m du sol, comme le demande l’article MS 39 dans les établissements recevant du public.
Combien d’appareils et quel budget prévoir
Le nombre d’extincteurs se calcule d’après la surface de plancher et le nombre de niveaux, avant d’ajouter les appareils dédiés aux risques particuliers. Trois textes fixent ce socle, selon la nature de vos locaux.
- Sur un lieu de travail, l’article R.4227-29 du Code du travail demande au moins un extincteur portatif à eau pulvérisée de 6 litres pour 200 m² de plancher, et au moins un appareil par niveau.
- Dans un établissement recevant du public des quatre premières catégories, l’article MS 39 du règlement de sécurité impose au moins un appareil pour 200 m² et par niveau, avec un minimum de deux par établissement. La contenance de 6 litres des appareils à eau vient, elle, de l’article MS 38.
- En 5e catégorie, l’article PE 26 se contente d’un appareil pour 300 m² et d’un par niveau. Dès que l’établissement emploie des salariés, la règle du Code du travail s’applique aussi, et c’est elle qui donne le chiffre le plus élevé.
Ces textes fixent un ratio, pas des paliers. Pour un plateau de bureaux de 450 m² sur un seul niveau, le calcul donne trois appareils à eau, 450 divisé par 200 arrondi à l’entier supérieur, auxquels s’ajoutent le dioxyde de carbone du tableau électrique et les appareils des locaux à risque. Dans les hôtels, les bureaux recevant du public, les structures pour personnes âgées et les établissements de soins, le règlement limite en outre à 15 mètres la distance à parcourir pour atteindre un extincteur (articles O 17, W 11, J 34 et U 42). Le tableau suivant donne des ordres de grandeur indicatifs, matériel et pose compris.
| Surface et configuration | Parc courant | Investissement initial | Coût annuel de vérification |
|---|---|---|---|
| Cabinet ou boutique, 100 m², 1 niveau | 2 à 3 appareils | de l’ordre de 200 à 300 euros HT | à partir d’environ 40 euros HT |
| Bureaux, 400 m², 2 niveaux | 4 à 5 appareils | de l’ordre de 380 à 500 euros HT | à partir d’environ 70 euros HT |
| Restaurant, 200 m² avec cuisine | 4 appareils dont 1 classe F | de l’ordre de 420 à 520 euros HT | à partir d’environ 60 euros HT |
| Entrepôt, 1 000 m², 1 niveau | 6 à 8 appareils | de l’ordre de 700 à 950 euros HT | à partir d’environ 110 euros HT |
| Atelier, 300 m² avec zone solvants | 4 à 5 appareils dont poudre | de l’ordre de 450 à 600 euros HT | à partir d’environ 70 euros HT |
Ce que couvre un appareil neuf
Le prix d’un extincteur comprend l’appareil lui-même, son support mural et sa plaque de signalisation. Comptez de l’ordre de 60 à 90 euros hors taxes pour un eau additivée de 6 litres, et de 80 à 110 euros pour un poudre de 6 kg. Comptez plutôt 130 à 180 euros pour un classe F de 6 litres, et 150 à 200 euros pour un dioxyde de carbone de 5 kg. Ces montants sont indicatifs et varient selon la marque et la quantité commandée.
Vaut-il mieux acheter ses extincteurs ou les louer ?
L’achat reste la solution la plus économique sur la durée pour un parc stable, puisqu’un appareil bien entretenu couvre une dizaine d’années. La location présente un intérêt pour les sites temporaires, les chantiers et les événements. Dans tous les cas, ce qui compte le plus est la continuité de la vérification annuelle, sans laquelle un appareil neuf perd sa valeur de preuve en quelques mois.
Faire vivre votre parc dans le temps
Un extincteur est vérifié chaque année par une personne ou un organisme compétent, qui contrôle son état, sa pression, ses joints, sa goupille et sa signalisation. Les étapes suivantes, de la maintenance approfondie à la révision, sont reprises dans l’encadré des échéances, plus bas dans cette section.
Dans un établissement recevant du public, c’est l’article MS 38 du règlement de sécurité qui impose lui-même la vérification annuelle et la révision tous les dix ans. La norme NF S 61-919 décrit le contenu technique de ces opérations et de la maintenance approfondie. Dans un local relevant du seul Code du travail, le texte exige un entretien suivant une périodicité appropriée (article R.4224-17), et le rythme découle alors de la norme ou du contrat de maintenance.
Les échéances à noter dans votre registre
- Chaque année, l’étiquette datée apposée sur l’appareil à l’issue de la vérification.
- Régulièrement, un coup d’œil de l’exploitant pour s’assurer que ses extincteurs sont en place, accessibles et plombés.
- À cinq ans et à quinze ans, la maintenance approfondie des appareils à eau et à poudre.
- À dix ans, la révision des appareils à eau et à poudre, ou leur remplacement, qui n’est jamais obligatoire. Les appareils au CO2 sont requalifiés au plus tard tous les dix ans, au titre de la réglementation des équipements sous pression.
- À chaque déménagement ou réaménagement, le contrôle de la cohérence entre le parc et les nouveaux risques.
Choisir un appareil qui sera reconnu en vérification
Le marquage compte autant que l’appareil. Un extincteur conforme à la norme NF EN 3-7 porte le marquage réglementaire et les pictogrammes des classes couvertes. La distinction entre marquage réglementaire européen et marque de qualité française fait l’objet de confusions fréquentes, détaillées dans notre article extincteur NF ou CE. Le point pratique à retenir est qu’un appareil acheté en grande surface, sans contrat de vérification derrière, ne constitue pas une réponse suffisante pour un local professionnel.
Un extincteur a-t-il une date de péremption ?
Non, il n’existe pas de date de péremption au sens alimentaire du terme. C’est son suivi qui fixe sa durée de vie. Un extincteur entretenu peut rester en service au-delà de dix ans, mais le coût de la révision étant souvent proche de celui d’un appareil neuf, le remplacement est fréquemment la solution la plus simple.
Un parc suivi, c’est aussi un dossier prêt
À chaque visite, un rapport détaillé appareil par appareil rejoint votre registre de sécurité. C’est cette pièce que demandent la commission de sécurité, l’inspection du travail et votre assureur. Le détail des opérations et des périodicités figure sur notre page maintenance des extincteurs, et le cadre normatif complet sur notre fiche consacrée à la norme NF S 61-919.
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Sources et références
- Code du travail, article R.4227-29 (dotation minimale en extincteurs, un extincteur portatif à eau pulvérisée de 6 litres au moins pour 200 m² de plancher et au minimum un appareil par niveau).
- Code du travail, article R.4224-17 (installations et dispositifs de sécurité entretenus et vérifiés suivant une périodicité appropriée).
- Code du travail, articles R.4227-28 à R.4227-41 (moyens de prévention et de lutte contre l’incendie).
- Norme NF EN 3-7+A1 (février 2008), extincteurs d’incendie portatifs, caractéristiques, performances et méthodes d’essai, dont le marquage et les pictogrammes des classes de feu.
- Norme NF S 61-919, maintenance des extincteurs d’incendie portatifs, qui décrit le contenu technique des opérations.
- Arrêté du 25 juin 1980 modifié, règlement de sécurité des établissements recevant du public, article MS 38, caractéristiques des extincteurs, dont la contenance de 6 litres des appareils à eau, vérification annuelle et révision tous les dix ans par une personne ou un organisme compétent.
- Arrêté du 25 juin 1980 modifié, article MS 39, emplacement et nombre des appareils, un minimum pour 200 mètres carrés et par niveau, avec au moins deux appareils par établissement.
- Arrêté du 25 juin 1980 modifié, article PE 26, établissements de 5e catégorie, un appareil pour 300 mètres carrés et un appareil par niveau.
- Arrêté du 25 juin 1980 modifié, article N 16, extincteurs appropriés aux risques particuliers des restaurants, et articles O 17, W 11, J 34 et U 42, distance maximale de 15 mètres pour atteindre un extincteur.
- INRS, l’Institut national de recherche et de sécurité, document ED 6054, les extincteurs d’incendie portatifs, choix et implantation.

