Sécurité incendie en Île-de-France
Une entreprise pour toute la région
CIRCOFEU est une entreprise de sécurité incendie dont le siège se trouve à Neuilly-sur-Marne, en Seine-Saint-Denis. Nous travaillons sur les huit départements d’Île-de-France ainsi que sur l’Oise, et nous nous en tenons à cette zone. C’est un choix assumé. Une société qui annonce la France entière ne peut pas suivre correctement ses clients partout, et la sécurité incendie repose sur des visites qui reviennent chaque année, pas sur une carte de couverture.
Nos clients sont des commerces, des bureaux, des hôtels, des établissements scolaires, des sites industriels, des entrepôts, des copropriétés et des collectivités.
Quand vos sites sont répartis sur plusieurs départements
C’est la demande qui nous parvient le plus souvent à l’échelle régionale. Une enseigne qui exploite six boutiques, un bailleur qui gère vingt immeubles, une entreprise dont le siège est d’un côté de la région et l’entrepôt de l’autre. La difficulté n’est presque jamais technique, elle est de suivi. Les dates de vérification ne tombent pas le même mois, chaque bâtiment a son historique, et plus personne ne sait dire lequel est en retard.
Nous traitons cela avec un échéancier unique et un rapport par site. Vous avez un interlocuteur pour l’ensemble, et une vue qui indique quel bâtiment doit être visité et à quelle échéance. Les techniciens qui passent chez vous restent les mêmes d’une année sur l’autre, ce qui compte davantage qu’on ne l’imagine le jour où il faut retrouver pourquoi une réserve avait été levée l’an passé.
Dix métiers tenus par la même entreprise
Notre domaine le plus exigeant est le système de sécurité incendie. Un SSI ne se résume pas à une centrale, il commande la mise en sécurité du bâtiment, ferme les portes tenues ouvertes, arrête les ventilations, ouvre le désenfumage et déverrouille les issues. Chacun de ces asservissements se teste séparément et se consigne. Nous intervenons de l’équipement d’alarme de type 4 jusqu’à la catégorie A, en conception, en installation et en maintenance.
Autour, nous prenons en charge le désenfumage, l’éclairage de sécurité, les portes coupe-feu, les robinets d’incendie armés, les colonnes sèches et humides, les poteaux incendie avec leurs essais de débit, les plans d’évacuation, la formation incendie et les extincteurs, dont la vérification annuelle suit la norme NF S61-919.
Votre département
Chaque département a sa page, avec le détail de ce que nous y faisons et le type de bâtiments que nous y rencontrons.
À Paris (75), le désenfumage des escaliers et les colonnes sèches occupent le premier rang, dans un bâti haut et souvent ancien. Dans les Hauts-de-Seine (92), ce sont les systèmes de sécurité incendie des immeubles tertiaires et leurs parkings en sous-sol. En Seine-Saint-Denis (93), où se trouve notre siège, le tissu mêle commerces, ateliers, sièges sociaux et logistique. Dans le Val-de-Marne (94), l’alarme et la détection arrivent en tête, avec les entrepôts sous température dirigée et les établissements de santé.
En Seine-et-Marne (77) et dans l’Essonne (91), les volumes sont plus grands, entrepôts d’un côté, laboratoires et locaux à risques de l’autre. Dans les Yvelines (78), le bâti ancien impose régulièrement des solutions sans fil. Le Val-d’Oise (95) associe un pôle tertiaire, des zones d’activités et l’activité aéroportuaire. Enfin l’Oise (60), hors Île-de-France, est le département industriel où nous nous déplaçons également.
Un registre par établissement, pas un par entreprise
C’est la question qui revient le plus chez les exploitants multi-sites. Le registre de sécurité prévu à l’article R.143-44 du Code de la construction et de l’habitation se tient établissement par établissement. Il n’existe pas de registre unique à l’échelle d’une société. Chaque bâtiment recevant du public a le sien, et c’est là que se classent les rapports de vérification, les travaux réalisés et les observations des contrôles.
Vos sites ne relèvent d’ailleurs pas tous du même texte. Un entrepôt couvert soumis à la rubrique 1510 des installations classées tient le registre prévu par l’arrêté du 11 avril 2017, et non celui des établissements recevant du public. Un plateau de bureaux relève du Code du travail, avec l’article R.4227-29 qui fixe un extincteur à eau pulvérisée de six litres au minimum pour 200 m² de plancher et au moins un appareil par niveau. Démêler cela bâtiment par bâtiment fait partie de notre travail, et nos rapports sont rédigés pour rejoindre le bon registre sans réécriture.
Questions fréquentes
Intervenez-vous vraiment sur toute l’Île-de-France ?
Oui, sur les huit départements, et sur l’Oise. Nos tournées sont organisées par secteur, ce qui permet d’appliquer les mêmes conditions partout plutôt que de facturer un déplacement selon l’éloignement.
Peut-on réunir plusieurs bâtiments dans un seul contrat ?
Oui, c’est même le cas le plus fréquent dès que l’on dépasse deux sites. Le contrat couvre l’ensemble, chaque bâtiment garde son rapport et son échéance propre, et vous suivez le tout depuis un seul document.
Faut-il changer de prestataire pour chaque métier ?
Non, et c’est précisément ce que nous cherchons à éviter. Extincteurs, alarme, éclairage de sécurité, désenfumage, portes coupe-feu et robinets d’incendie armés peuvent se vérifier lors des mêmes passages, avec un rapport unique par bâtiment.
Comment obtenir un prix pour plusieurs sites ?
Notre simulateur chiffre un bâtiment en trois minutes et donne déjà un ordre de grandeur. Pour un ensemble de sites, nous préférons venir les relever, la visite est gratuite, et le devis porte alors sur le parc réel plutôt que sur une estimation.
Pour aller plus loin
Nos guides détaillent les équipements obligatoires, les catégories de systèmes de sécurité incendie, la tenue du registre de sécurité et le calendrier des vérifications périodiques. Vous pouvez chiffrer votre besoin sur le devis en ligne ou nous écrire.